Cellular
| Année | 2003 |
| genre | Comédie |
| Durée | 01h35 |
| Pays | Etats-Unis |
| Réalisateur | David R Ellis |
| Production | Dean Devlin et Lauren Lloyd |
| Note |
Jessica Martin - Kim Basinger
Ryan - Chris Evans
Ethan - Jason Statham
Bob Mooney - William H Macy
Chad - Erich Christian Olsen
Jack Tanner - Noeh Emmerich
Ryan - Chris Evans
Ethan - Jason Statham
Bob Mooney - William H Macy
Chad - Erich Christian Olsen
Jack Tanner - Noeh Emmerich
Ryan, jeune et séduisant californien, évidemment amateur de surf, n'a qu'un souci : sortir à nouveau avec son ex. Mais un coup de fil va changer sa vie, celui de Jessica Martin, institutrice enlevée sans raison et séquestrée au grenier d'une maison tenue par des truands armés. En tripotant les fils d'un téléphone brisé, Jessica parvient à former un numéro et tombe sur le portable de Ryan. Jessica exhorte le jeune homme à l'aider en signalant sa disparition au poste de police le plus proche. Malheureusement, les flics sont débordés, et Ryan, convaincu par les pleurs de Jessica, va devoir se débrouiller seul pour la sortir du pétrin. Sans couper la communication...
PHONE GAME
Dans l'ombre de la saga DIE HARD avec Bruce Willis, ce modeste CELLULAR n'a pas fini de faire parler de lui. Si son démarrage laisse perplexe, pétri d'autosatisfaction californienne, le spectateur en redemande une fois l'aventure lancée. Servie par une brochette d'excellents seconds rôles, cette série B sans prétention manie comédie légère et poursuites, sans rien révolutionner, certes, mais sans temps mort et sur un scénario bétonné. A l'image du Cary Grant de LA MORT AUX TROUSSES, l'acteur principal, Chris Evans, abonné aux rôles d'ados (SEX ACADEMY) surprend ici par sa performance remarquable de naturel. Kim Basinger, ridicule en institutrice dans la première scène, emporte le morceau à force de gros plans pleurnichards. Quant à William H. Macy, éternel fond d'écran du cinéma américain (le mari de FARGO, par exemple, c'était lui), il est, comme d'habitude, parfait. CELLULAR, produit à priori banal, sort du lot par un petit plus d'énergie et d'interprétation. On regrette que toutes les séries B américaines ne soient pas de cette qualité, ni de cette fraîcheur.
Mcinema.com (Guillaume Tion)
Anecdote
David R. Ellis, le réalisateur, a non seulement été cascadeur et coordinateur des cascades sur de nombreux films, mais aussi réalisateur deuxième équipe et chef opérateur deuxième équipe. Un parcours plus que complet pour cet homme à qui l'on doit aussi DESTINATION FINALE 2.
Dans l'ombre de la saga DIE HARD avec Bruce Willis, ce modeste CELLULAR n'a pas fini de faire parler de lui. Si son démarrage laisse perplexe, pétri d'autosatisfaction californienne, le spectateur en redemande une fois l'aventure lancée. Servie par une brochette d'excellents seconds rôles, cette série B sans prétention manie comédie légère et poursuites, sans rien révolutionner, certes, mais sans temps mort et sur un scénario bétonné. A l'image du Cary Grant de LA MORT AUX TROUSSES, l'acteur principal, Chris Evans, abonné aux rôles d'ados (SEX ACADEMY) surprend ici par sa performance remarquable de naturel. Kim Basinger, ridicule en institutrice dans la première scène, emporte le morceau à force de gros plans pleurnichards. Quant à William H. Macy, éternel fond d'écran du cinéma américain (le mari de FARGO, par exemple, c'était lui), il est, comme d'habitude, parfait. CELLULAR, produit à priori banal, sort du lot par un petit plus d'énergie et d'interprétation. On regrette que toutes les séries B américaines ne soient pas de cette qualité, ni de cette fraîcheur.
Mcinema.com (Guillaume Tion)
Anecdote
David R. Ellis, le réalisateur, a non seulement été cascadeur et coordinateur des cascades sur de nombreux films, mais aussi réalisateur deuxième équipe et chef opérateur deuxième équipe. Un parcours plus que complet pour cet homme à qui l'on doit aussi DESTINATION FINALE 2.