American pie
| Année | 1999 |
| genre | Comédie |
| Durée | 01h35 |
| Pays | Etats-unis |
| Réalisateur | Paul WEITZ |
| Production | Warren ZIDE, Craig MOORE, Chris WEITZ |
| Note |
Jim Levinstein - Jason BIGGS
Chris "Oz" - Chris KLEIN
Kevin Myers - Thomas Ian NICHOLAS
Paul Finch - Eddie Kaye THOMAS
Nadia - Shannon ELIZABETH
Michelle - Alyson HANNIGAN
Jessica - Natasha LYONNE
Victoria "Vicky" - Tara REID
Heather - Mena SUVARI
Steve - Seann William SCOTT
Chris "Oz" - Chris KLEIN
Kevin Myers - Thomas Ian NICHOLAS
Paul Finch - Eddie Kaye THOMAS
Nadia - Shannon ELIZABETH
Michelle - Alyson HANNIGAN
Jessica - Natasha LYONNE
Victoria "Vicky" - Tara REID
Heather - Mena SUVARI
Steve - Seann William SCOTT
C'est la fin de l'année au lycée de Great Falls. Désespéré depuis que ses parents l'on surpris dans une situation plus que gênante devant un film X, Jim, élève de terminale, fait un pacte avec sa bande de copains : finis les plaisirs solitaires, ils seront tous des hommes avant d'entrer à la fac. Il leur reste donc trois semaines pour utiliser toutes les techniques possibles de séduction...
Le sexe, c'est comme une tarte aux pommes maison...
Voilà donc sur les écrans français la comédie succès surprise de l'été américain. Plus de 100 millions de dollars de recettes, c'était plutôt inattendu. AMERICAN PIE se situe dans la droite lignée de ces comédies pour adolescents qui sont produites aux USA depuis un an et demi et qui, coïncidence de calendrier, nous arrivent à la suite depuis le début de l'été. Si l'on en croit la vision donnée par les auteurs de cette pochade (deux frères déjà scénaristes de FOURMIZ), les ados américains ne pensent qu'à ça ! Ils ne parlent que de ça ! La préoccupation principale de ces jeunes mâles est de perdre leur pucelage avant le bal de fin d'année, date fatidique et symbolique du passage à un au-delà dans la scolarité d'un jeune yankee. Ainsi Jim, Oz, Kevin et Finch se font cette promesse. Devant la déroute de leur vie sexuelle, ils ne voient que l'entraide pour remédier à ce manque, la stimulation de groupe en quelque sorte. Evidemment, chacun de ces garçons va vivre des expériences différentes avant de consommer le fruit défendu lors d'une paroxystique fête de fin d'année, lieu de toutes les décadences, de tous les excès et de toutes les libertés aussi.
Un film ou l'on appelle un chat un chat...
Finies les allusions proprettes à la chose, finis les contournements métaphoriques, propre à un certain cinéma américain, c'est bien de sexe dont il s'agit et les auteurs appellent un chat un chat. Il y a une franchise toute salutaire qui coure tout au long du film mais qui, c'est son pendant négatif, peut lasser quand on en a compris le mécanisme somme toute, assez simplet. La vulgarité, pas forcément inhérente au propos mais ici au traitement, doit être acceptée comme telle dès les premières minutes du film : un jeune homme regarde un porno sur une chaîne cryptée, son imagination vient remplir le vide de l'image (qui disparaît au profit de parasites), ses parents entrent dans la chambre, une chaussette va venir délicatement camoufler pour un temps l'érection gênante. Véritable festival de situations scabreuses, AMERICAN PIE reste un témoignage franc et assez fidèle des errances sexuelles de l'adolescence. Pas de sociologie, le but des auteurs est de faire rire, ce qu'ils réussissent sans mal tant l'enchaînement et l'accumulation de ces petits détails " qui font vrai " assurent la mécanique comique.
... sans bouleverser l'ordre établi
Les comédiens, pour la plupart de nouveaux venus, sont parfaits (on a déjà vu toutefois Tara Reid dans URBAN LEGEND et SEXE INTENTIONS et Natasha Lyonne dans TOUT LE MONDE DIT I LOVE YOU). Ils sont véritablement attachants et sympathiques et ne ressemblent pas, pour le coup, au modèle WASP proposé habituellement. AMERICAN PIE ne vient pas bouleverser l'ordre établi : le film reste un récit d'apprentissage hétérosexuel à valeur symbolique ou comme dans le meilleur des mondes, celui des studios sans doute, chacun verra ses espérances comblées. C'est le regret que l'on peut formuler car tout cela est au final bien lisse et propret, la transgression se fait dans les règles. C'est un début, on attend la suite.
Mcinema.com (Laurent Marchi)
Anecdote
AMERICAN PIE a été le succès surprise de l'été 99 aux Etats-Unis. Cette comédie, produite et réalisée par deux frères, Paul et Chris Weitz, a atteint plus de 100 millions de dollars au box office américain en à peine deux mois.
Paul et Chris Weitz font leurs débuts au cinéma en tant que producteur et réalisateur avec AMERICAN PIE. Ils ont cependant participé à l'écriture de plusieurs scénarios, parmi lesquels : FOURMIZ et MADELINE.
Voilà donc sur les écrans français la comédie succès surprise de l'été américain. Plus de 100 millions de dollars de recettes, c'était plutôt inattendu. AMERICAN PIE se situe dans la droite lignée de ces comédies pour adolescents qui sont produites aux USA depuis un an et demi et qui, coïncidence de calendrier, nous arrivent à la suite depuis le début de l'été. Si l'on en croit la vision donnée par les auteurs de cette pochade (deux frères déjà scénaristes de FOURMIZ), les ados américains ne pensent qu'à ça ! Ils ne parlent que de ça ! La préoccupation principale de ces jeunes mâles est de perdre leur pucelage avant le bal de fin d'année, date fatidique et symbolique du passage à un au-delà dans la scolarité d'un jeune yankee. Ainsi Jim, Oz, Kevin et Finch se font cette promesse. Devant la déroute de leur vie sexuelle, ils ne voient que l'entraide pour remédier à ce manque, la stimulation de groupe en quelque sorte. Evidemment, chacun de ces garçons va vivre des expériences différentes avant de consommer le fruit défendu lors d'une paroxystique fête de fin d'année, lieu de toutes les décadences, de tous les excès et de toutes les libertés aussi.
Un film ou l'on appelle un chat un chat...
Finies les allusions proprettes à la chose, finis les contournements métaphoriques, propre à un certain cinéma américain, c'est bien de sexe dont il s'agit et les auteurs appellent un chat un chat. Il y a une franchise toute salutaire qui coure tout au long du film mais qui, c'est son pendant négatif, peut lasser quand on en a compris le mécanisme somme toute, assez simplet. La vulgarité, pas forcément inhérente au propos mais ici au traitement, doit être acceptée comme telle dès les premières minutes du film : un jeune homme regarde un porno sur une chaîne cryptée, son imagination vient remplir le vide de l'image (qui disparaît au profit de parasites), ses parents entrent dans la chambre, une chaussette va venir délicatement camoufler pour un temps l'érection gênante. Véritable festival de situations scabreuses, AMERICAN PIE reste un témoignage franc et assez fidèle des errances sexuelles de l'adolescence. Pas de sociologie, le but des auteurs est de faire rire, ce qu'ils réussissent sans mal tant l'enchaînement et l'accumulation de ces petits détails " qui font vrai " assurent la mécanique comique.
... sans bouleverser l'ordre établi
Les comédiens, pour la plupart de nouveaux venus, sont parfaits (on a déjà vu toutefois Tara Reid dans URBAN LEGEND et SEXE INTENTIONS et Natasha Lyonne dans TOUT LE MONDE DIT I LOVE YOU). Ils sont véritablement attachants et sympathiques et ne ressemblent pas, pour le coup, au modèle WASP proposé habituellement. AMERICAN PIE ne vient pas bouleverser l'ordre établi : le film reste un récit d'apprentissage hétérosexuel à valeur symbolique ou comme dans le meilleur des mondes, celui des studios sans doute, chacun verra ses espérances comblées. C'est le regret que l'on peut formuler car tout cela est au final bien lisse et propret, la transgression se fait dans les règles. C'est un début, on attend la suite.
Mcinema.com (Laurent Marchi)
Anecdote
AMERICAN PIE a été le succès surprise de l'été 99 aux Etats-Unis. Cette comédie, produite et réalisée par deux frères, Paul et Chris Weitz, a atteint plus de 100 millions de dollars au box office américain en à peine deux mois.
Paul et Chris Weitz font leurs débuts au cinéma en tant que producteur et réalisateur avec AMERICAN PIE. Ils ont cependant participé à l'écriture de plusieurs scénarios, parmi lesquels : FOURMIZ et MADELINE.