American pie : marions-les !
American wedding
| Année | 2003 |
| genre | Comédie |
| Durée | 01h42 |
| Pays | Etats-unis |
| Réalisateur | Jesse Dylan |
| Production | Universal Pictures / Zide-Perry Productions / Live Planet |
| Note |
Jim Levinstein - Jason Biggs
Steve Stifler - Sean William Scott
Michelle Flaherty - Alyson Hannigan
Paul Finch - Eddie Kaye Thomas
Kevin Myers - Thomas Ian Nicholas
Cadence Flaherty - January Jones
Steve Stifler - Sean William Scott
Michelle Flaherty - Alyson Hannigan
Paul Finch - Eddie Kaye Thomas
Kevin Myers - Thomas Ian Nicholas
Cadence Flaherty - January Jones
Les familles Levinstein et Flaherty sont aux anges : après quatre années d'union mouvementée, leurs petits Jim et Michelle ont décidé de se marier. La famille Flaherty passe donc quelques jours chez les Levinstein pour préparer l'événement. Jim, conscient de sa poisse et ne voulant pas provoquer de catastrophes, décide de n'inviter à la cérémonie que ses amis « décents ». Le redoutable Steve Stifler, entraîneur de l'équipe de foot à l'exubérance crasse et aux blagues de mauvais goût, est donc prié de se tenir à l'écart. Mais c'est compter sans la ténacité de Stifler... et l'arrivée de la soeur de Michelle, une jeune blonde célibataire. Dès lors, Stifler n'aura de cesse de tromper son monde pour draguer la soeur et participer à la fête... au risque de la gâcher.
COMME EN QUARANTE
En regard des deux précédents opus, le spectateur averti constatera une évolution stratégique de l'humour AMERICAN PIE. Beaucoup moins « sperme » que les précédents, ce troisième volet offre un panel de gags plus classiques, du bête quiproquo au scatologique pur, sans être focalisé sur le sexe et ses pratiques. Difficile à croire mais, à l'image de ses héros, les films ont mûri, allant jusqu'à nous asséner cinq longues minutes de final sans aucun gag (le mariage reste une affaire sérieuse). Malgré cette évolution notable, AMERICAN PIE 3 ne déroge pas à la règle générale de la série : enfiler sans notion de rythme des scènes bâclées fourrées de gags plus pitoyables les uns que les autres. A retenir pour cet opus : l'aventure des poils pubiens, le coït avec la grand-mère et le quiproquo de la défécation canine. De quoi vous assurer une heure et demie de franche rigolade ou de profond ennui, tant les gags s'étirent en longueur de manière quasi provocante. En attentant que Jim et son ancienne flûtiste procréent dans un futur « American grossesse 4», le modèle AMERICAN PIE reste sans suprises : une apparence frondeuse cachant surtout le choix de la facilité.
Mcinema.com (Guillaume Tion)
Anecdote
Pour la troisième fois, on retrouve l'équipe d'AMERICAN PIE au complet. A noter l'arrivée dans le groupe de January Jones (BANDITS, FULL FRONTAL), dans le rôle de la soeur de Michelle. Derrière la caméra, Jesse Dylan prend la suite des frères Weitz, réalisateurs du premier opus, et de James B. Rogers, qui a signé le deuxième.
C'est le second film du réalisateur Jesse Dylan, précédemment connu pour ses pubs et clips.
L'idée des AMERICAN PIE fut inspirée au scénariste Adam Herz par ses expériences personnelles !
En regard des deux précédents opus, le spectateur averti constatera une évolution stratégique de l'humour AMERICAN PIE. Beaucoup moins « sperme » que les précédents, ce troisième volet offre un panel de gags plus classiques, du bête quiproquo au scatologique pur, sans être focalisé sur le sexe et ses pratiques. Difficile à croire mais, à l'image de ses héros, les films ont mûri, allant jusqu'à nous asséner cinq longues minutes de final sans aucun gag (le mariage reste une affaire sérieuse). Malgré cette évolution notable, AMERICAN PIE 3 ne déroge pas à la règle générale de la série : enfiler sans notion de rythme des scènes bâclées fourrées de gags plus pitoyables les uns que les autres. A retenir pour cet opus : l'aventure des poils pubiens, le coït avec la grand-mère et le quiproquo de la défécation canine. De quoi vous assurer une heure et demie de franche rigolade ou de profond ennui, tant les gags s'étirent en longueur de manière quasi provocante. En attentant que Jim et son ancienne flûtiste procréent dans un futur « American grossesse 4», le modèle AMERICAN PIE reste sans suprises : une apparence frondeuse cachant surtout le choix de la facilité.
Mcinema.com (Guillaume Tion)
Anecdote
Pour la troisième fois, on retrouve l'équipe d'AMERICAN PIE au complet. A noter l'arrivée dans le groupe de January Jones (BANDITS, FULL FRONTAL), dans le rôle de la soeur de Michelle. Derrière la caméra, Jesse Dylan prend la suite des frères Weitz, réalisateurs du premier opus, et de James B. Rogers, qui a signé le deuxième.
C'est le second film du réalisateur Jesse Dylan, précédemment connu pour ses pubs et clips.
L'idée des AMERICAN PIE fut inspirée au scénariste Adam Herz par ses expériences personnelles !