2 fast 2 furious
| Année | 2003 |
| genre | Action |
| Durée | 01h45 |
| Pays | Etats-unis |
| Réalisateur | John Singleton |
| Production | Universal Pictures |
| Note |
Brian O'Conner - Paul Walker
Roman Pearce - Tyrese Gibson
Carter Verone - Cole Hauser
Monica Clemente - Eva Mendes
Taj - Chris « Ludacris » Bridges
Suki - Devon Aoki
L'agent Markham - James Remar
Jimmy - Jin Auyeung
L'agent Bilkins - Thom Barry
Scott Dardin - Eric Etebari
Enrique - Matt Gallini
Roberto - Roberto Sanz
Enrique - Matt Gallini
Orange Julius - Amaury Nolasco
Roman Pearce - Tyrese Gibson
Carter Verone - Cole Hauser
Monica Clemente - Eva Mendes
Taj - Chris « Ludacris » Bridges
Suki - Devon Aoki
L'agent Markham - James Remar
Jimmy - Jin Auyeung
L'agent Bilkins - Thom Barry
Scott Dardin - Eric Etebari
Enrique - Matt Gallini
Roberto - Roberto Sanz
Enrique - Matt Gallini
Orange Julius - Amaury Nolasco
Brian O'Conner ne fait plus partie de la police. Après deux ans de galère, il vit à Miami et participe de temps en temps à des courses interdites. Arrêté lors d'un de ces rodéos, ses supérieurs lui offrent une dernière chance de rachat. Ils ont besoin de ses talents de pilote pour infiltrer le gang du trafiquant de drogue Carter Verone. O'Conner en profite pour imposer son propre coéquipier, Roman Pearce, un ami d'enfance fou de vitesse. Pearce est en libération conditionnelle et saisit sa chance, malgré son dégoût pour la police. L'enquête s'avère particulièrement délicate puisque Monica Fuentes, un agent du FBI introduite auprès de Verone depuis presque un an, semble être devenue sa complice. Le charme de celle-ci pourrait conduire O'Conner droit dans le mur...
DES CHEVAUX ET DES HOMMES
On pouvait craindre le pire de cette suite gonflée à la testostérone. Mais plutôt que de rajouter des cascades avec plus de muscles et plus de filles, John Singleton choisit de respecter les règles établies par l'auteur du premier volet pour en affiner le traitement. Les voitures sont toujours pimpantes, les courses spectaculaires, avec des prises de vues originales (on passe, dans le même plan, devant, sur les côtés puis à l'intérieur de la voiture) inspirées par le premier réalisateur, Rob Cohen. Les effets spéciaux lors des accélérations fulgurantes des rodéos de nuit, tout comme le générique de fin, nous rappellent que l'on n'est pas loin de la frontière avec le jeu vidéo. (Le célèbre Vice City a d'ailleurs ,est-ce un hasard ?, lieu dans la même ville de Miami). Autre point fort de cette seconde fureur, le scénario est plus souple et évite les à -coups de la première, très empruntée à POINT BREAK. Seul regret : les « méchants » manquent encore de relief et Cole Hauser offre une piètre imitation de Scarface (encore Miami !) malgré ses tics de truand.
L'OR NOIR DE SINGLETON
Autre cliché : l'accumulation des plans empruntés aux clips de R'n B, où les jolies filles se déhanchent tandis que les mecs, costauds, hochent la tête, impassibles et cools. Mais c'est aussi là que le réalisateur tire la meilleure part de sa suite. Au lieu d'osciller entre techno lourde et rap, il donne au film la couleur de son nouvel alter-héros, Tyrese, et joue à fond la carte du hip hop. Si le rappeur Ludacris campe un organisateur de rodéo plutôt fun, c'est le personnage de Pearce, incarné par Tyrese, qui force l'admiration dans un tel blockbuster. Le détecteur qu'il porte à la cheville, son appétit vorace ou le petit larcin chez Verone en font un rebelle authentique à côté du gentil garçon O'Conner. Moins grand frère inquiétant que Dominic Toretto, alias Vin Diesel, dans le précédent opus, Pearce est le copain en rédemption, assez sobre pour ne pas tirer le film vers le pathétique. En résumé donc, le réalisateur vérifie ici la théorie de base de ces courses automobiles : la seconde position est souvent la meilleure, à condition d'employer son « joker » au bon moment. Réglage réussi.
Mcinema.com (Matthieu Conquet)
Anecdote
John Singleton, remarqué pour BOYZ N THE HOOD, est aussi l'auteur du remake moderne de SHAFT. Le chanteur Tyrese, également modèle pour Tommy Hilfiger et Guess ?, a été élu par le magazine People « l'un des hommes les plus sexy de l'année 2000 ». Le jeune phénomène tenait le rôle principal du précédent film de John Singleton, BABY BOY, aux côtés de Snoop Doggy Dog. On retrouve plusieurs modèles de voitures très prisés des amateurs de tuning dans ce deuxième FAST & FURIOUS : l'EVO 7 Mitsubishi, la Nissan Skyline, l'Hemi Dodge Challenger 1970, la Yenko Camaro 1969, la BMW M3 1998, la Dodge Viper 2003, la Chevy Corvette, la Toyota Supra 1994, la Mazda RX7 1994, la Honda S2000 et l'Acura NSX 1993.
On pouvait craindre le pire de cette suite gonflée à la testostérone. Mais plutôt que de rajouter des cascades avec plus de muscles et plus de filles, John Singleton choisit de respecter les règles établies par l'auteur du premier volet pour en affiner le traitement. Les voitures sont toujours pimpantes, les courses spectaculaires, avec des prises de vues originales (on passe, dans le même plan, devant, sur les côtés puis à l'intérieur de la voiture) inspirées par le premier réalisateur, Rob Cohen. Les effets spéciaux lors des accélérations fulgurantes des rodéos de nuit, tout comme le générique de fin, nous rappellent que l'on n'est pas loin de la frontière avec le jeu vidéo. (Le célèbre Vice City a d'ailleurs ,est-ce un hasard ?, lieu dans la même ville de Miami). Autre point fort de cette seconde fureur, le scénario est plus souple et évite les à -coups de la première, très empruntée à POINT BREAK. Seul regret : les « méchants » manquent encore de relief et Cole Hauser offre une piètre imitation de Scarface (encore Miami !) malgré ses tics de truand.
L'OR NOIR DE SINGLETON
Autre cliché : l'accumulation des plans empruntés aux clips de R'n B, où les jolies filles se déhanchent tandis que les mecs, costauds, hochent la tête, impassibles et cools. Mais c'est aussi là que le réalisateur tire la meilleure part de sa suite. Au lieu d'osciller entre techno lourde et rap, il donne au film la couleur de son nouvel alter-héros, Tyrese, et joue à fond la carte du hip hop. Si le rappeur Ludacris campe un organisateur de rodéo plutôt fun, c'est le personnage de Pearce, incarné par Tyrese, qui force l'admiration dans un tel blockbuster. Le détecteur qu'il porte à la cheville, son appétit vorace ou le petit larcin chez Verone en font un rebelle authentique à côté du gentil garçon O'Conner. Moins grand frère inquiétant que Dominic Toretto, alias Vin Diesel, dans le précédent opus, Pearce est le copain en rédemption, assez sobre pour ne pas tirer le film vers le pathétique. En résumé donc, le réalisateur vérifie ici la théorie de base de ces courses automobiles : la seconde position est souvent la meilleure, à condition d'employer son « joker » au bon moment. Réglage réussi.
Mcinema.com (Matthieu Conquet)
Anecdote
John Singleton, remarqué pour BOYZ N THE HOOD, est aussi l'auteur du remake moderne de SHAFT. Le chanteur Tyrese, également modèle pour Tommy Hilfiger et Guess ?, a été élu par le magazine People « l'un des hommes les plus sexy de l'année 2000 ». Le jeune phénomène tenait le rôle principal du précédent film de John Singleton, BABY BOY, aux côtés de Snoop Doggy Dog. On retrouve plusieurs modèles de voitures très prisés des amateurs de tuning dans ce deuxième FAST & FURIOUS : l'EVO 7 Mitsubishi, la Nissan Skyline, l'Hemi Dodge Challenger 1970, la Yenko Camaro 1969, la BMW M3 1998, la Dodge Viper 2003, la Chevy Corvette, la Toyota Supra 1994, la Mazda RX7 1994, la Honda S2000 et l'Acura NSX 1993.